Cette fin de septembre et ce début d’octobre feraient presque ressortir la chanson de Joe Dassin, et ce refrain : « On ira , où tu voudras quand tu voudras… » etc.. (les vieux comme moi s’en souviennent), l’été indien est là, les journées sont belles, sans mistral qui pourrait me décoiffer, (ça va.. pas de vannes s’il vous plait..), sans pluies torrentielles, bref, il faut en profiter.. Mes aquarelles ne sont pas celles de Marie Laurencin, comme dans la chanson, je n’ai pas sa notoriété et elles sont bien plus représentatives de la Provence et de ses beautés (comme je la vois), donc pas de robes longues et de balades sur la plage..
L’aquarelle de la chapelle en automne dont je vous parlais l’autre fois a été vendue le jour même de son arrivée à la galerie.. (vous pouvez la voir sur instagram mais je ne la posterai pas ici), et il m’est arrivé encore mieux samedi dernier : j’étais en train de peindre la fontaine de Gordes, et un américain me l’a réservée avant même qu’elle soit finie..! Vous ne la verrez donc pas non plus.. Bon, je sais , ça fait beaucoup de frustration, mais au fil de la vie on se rend compte qu’il y a beaucoup de frustrations et de rendez-vous manqués, ce n’est pas très grave, pas très important, l’essentiel est d’avancer et de se dire que le meilleur est toujours à venir..
Je vous ai mis de côté cette aquarelle de ruelle, dans une version classique et colorée :

Ne cherchez pas, il n’y a pas de chat cette fois-ci.. Peut-être qu’un acarologue pourrait trouver quelques bestioles dans les buissons, mais elles seraient inoffensives.. Rien à voir avec les punaises de lit dont on parle bcp en ce moment ; elles provoquent le même effet que certains politiques ou animateurs télés dont je tairai le nom.. Bon, heureusement je ne fréquente pas ce genre de bestioles..
La vie est trop courte pour s’agacer de futilités. Le mois d’octobre est donc déjà entamé. 28 jours plus tard (comme le titre du film) la galerie fermera ses portes et j’espère pouvoir me reposer un peu..
J’ai reçu hier à la galerie la visite de Corinne Izquierdo et de ses stagiaires ; comme l’année dernière. Je suis très touché qu’une aquarelliste de cette renommée apprécie mon travail dans le mouillé ; j’admire aussi cette capacité d’organisation avec une quinzaine de stagiaires, dans divers endroits, je n’ai guère de temps pour envisager le moindre stage, même avec 4 ou 5 personnes, j’ai trop besoin de me mettre en pause..
Les exercices pour élèves ont été postés samedi 30 septembre, et déjà ce jour là j’ai reçu 2 premières réponses. Les Lucky Luke de l’aquarelle.. ! Je posterai au fur et à mesure des réceptions, jusqu’à atteindre les 20 participants. N’envoyez rien après cela car je n’ai pas assez de temps pour répondre.
Je voulais terminer cet article avec un extrait des paroles de l’été indien :
« Je pense à toi. Où es tu ? Que fais-tu ? Est-ce que j’existe encore pour toi ? » Cela pourrait s’adresser à ces (très) nombreux visiteurs, ces gens qui paraissaient très intéressés et qui m’ont dit qu’ils repasseraient plus tard, ou m’enverraient un message..
Bon, ben, j’attends toujours.. Pour certains ça fait quand même plus de 5 ou 6 ans… Quand même..
Je rigole bien sûr.. (Ne rien attendre, sinon l’inattendu..)
Profitez bien de l’été indien, les beautés ne sont jamais loin..
A bientôt !