Je n’ai fait que courir…

L’aquarelle apporte cet indispensable sentiment de paix intérieure, cette suspension du temps quand on est concentré sur sa feuille , sur ce que l’on doit y  faire (tant bien que mal) ;  cette parenthèse est essentielle dans cette vie actuelle où nous sommes tant sollicités, par tant de choses, et la vie court, court, comme les jours qui s’enchaînent, sans répit.

Nous voilà bientôt (déjà !) à la fin de l’ouverture de l’atelier de Roussillon ; dans 15 jours les portes se fermeront pour un repos bien mérité.  Il me semble que ce temps passe bien vite, et peindre, heureusement, suspend cette sensation de tourbillon dans lequel la société nous entraîne ..

Je repense bien sûr à ces paroles d’ Aznavour, dans Hier encore : …/… Je gaspillais le temps en croyant l’arrêter, et pour le retenir , même le devancer, je n’ai fait que courir et me suis essoufflé…/…

Je semble parfois essoufflé en cette fin de saison, mais je vous offre cette dernière aquarelle, toujours d’automne :

Harmonie d'automne (22 x 30 cm)C’est maintenant que commencent ces harmonies colorées que la nature nous offre ; il faut juste ouvrir l’oeil , observer, s’émerveiller et en profiter . Pleinement.

En fin de semaine prochaine je posterai le premier des 2 exercices pour élèves. Hé oui, nous y sommes déjà…

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Douceurs d’automne

Ce mois d’octobre est bien doux. Le réchauffement climatique est au coeur des préoccupations actuelles, mais je ne voudrais pas en parler ici ; bien que ce blog ne soit pas uniquement artistique, il essaye tant bien que mal de faire le parallèle  entre la pratique de l’aquarelle et notre vie de tous les jours.  Nous apprenons de ce que nous faisons, de ce que nous vivons, au hasard de l’eau, des pigments, comme au hasard des jours et de nos rencontres…

Apprendre pour évoluer. Faire l’Expérience. Devenir meilleur par l’observation de nos réussites et de nos échecs ; c’est aussi bien le sens de l’aquarelle que le sens de la vie.

Octobre signe bientôt la fin de l’ouverture de la galerie de Roussillon ; plus que trois semaines avant la fermeture le 31. Si vous passez par là vous y verrez mes dernières créations automnales..

La première est une autre version d’un sujet déjà traité , les deux autres sont une déclinaison des reflets (été et automne) dans un format vertical..  Les précédentes aquarelles d’automne présentées sur ce blog y sont également.

Voici enfin une photo du stage de la semaine dernière ;  (merci à Dominique pour la photo)

stage octobreLes murs sont hélas dégarnis (comme mes cheveux, je sais…) de mes aquarelles qui sont toutes à Roussillon. J’en profite pour saluer  Dominique, Marie Agnès, Valérie,  et le talentueux Christian, entre autres, qui sont venus du Gard ou de la région grenobloise pour certains.

Je voulais terminer aussi en remerciant  : Françoise, Michèle, Brigitte, Pascale, Claude, Isabelle, Christiane, Nicole, Martine, Mireille, etc… de leur fidélité à ce blog..

Vivez pleinement votre vie et votre aquarelle.

« La vie est trop courte pour être petite » (B. Disraeli).

Non, je n’ai rien oublié…

« Souvent il m’arrivait devant mon chevalet de passer des nuits blanches… » (La Bohème) , « J’ai fait tant de projets qui sont restés en l’air, j’ai fondé tant d’espoirs qui se sont envolés » (Hier encore), certaines phrases des chansons de Charles Aznavour me reviennent depuis quelques jours, comme les titres de ses chansons . Non je n’ai rien oublié , même si  DésormaisTout s’en va, même si Le palais de nos chimères a croulé avec mes illusions.  Il reste Les plaisirs démodés, comme ils disent… Qu’importe… Quitte à Mourir d’aimer, à vivre pleinement Sa jeunesse (intérieure), à célébrer Paris au mois de mai (ou Paris au mois d’août), Il faut savoir oublier Que c’est triste Venise, et préférer chanter Les comédiens..

Il  était nécessaire de  rendre hommage à ce chanteur et parolier, qui faisait honneur à la langue française.  Même si j’écoute des choses  plus modernes, ou plus anciennes , il y a des voix , des textes, qui restent en mémoire, au fond de nos êtres, au delà des modes et des éclaboussures des phénomènes de société.

Je vais quand même vous parler aussi d’aquarelle ; bien sûr.   Le petit stage s’est déroulé de manière sympathique, sur le thème de l’automne.   Voici quelques aquarelles réalisées lors de ce stage :

Emmenez-moi dans ces paysages, pourrait-on dire.. Les belles journées ensoleillées d’octobre, sans mistral, sont appréciables. Je m’voyais déjà à la belle saison, Et pourtant  il faut  traverser l’automne, puis l’hiver, pour savourer pleinement le retour du printemps… Chaque saison a ses beautés.

Je vous souhaite de belles aquarelles, et de bons choix…

« Ne cultive pas les regrets, car on ne récolte jamais que les sentiments que l’on sème ». (Ch. Aznavour).

Couleur Lavande

Répondre aux questions les plus insolites, les plus déroutantes, c’est aussi ce qui arrive lors de mes permanences à l’atelier de Roussillon..   La dernière en date m’a quelque peu sidéré, j’ai même pensé que c’était une plaisanterie, mais….non.

Regardant mes aquarelles d’automne, avec des champs de vignes, très sérieusement une dame m’a demandé pourquoi je peignais mes lavandes ….en jaune orangé……   (???)

Je ne suis pas du genre moqueur, j’ai beaucoup de patience (parait-il), mais cette question a bien failli m’achever.. Je ne me souviens plus de ce que j’ai répondu, entre la retenue d’un sourire et l’explication sérieuse sur les champs de vignes qui se parent de jaune, d’orangé ou de rouge quand vient l’automne, et que, oui, par moment leurs alignements pouvaient prêter à confusion avec des champs de lavandes…  Mais bon ; il me semblait que les hauteurs n’étaient pas les mêmes, ni les couleurs chaudes sur la végétation des alentours…  Enfin, j’en déduis qu’il y a des gens qui ne souhaitent voir qu’une chose, et quoique l’on fasse il est difficile de les en détourner…

Provence d'automne (22 x 30 cm)J’espère que je ne vous lasse pas avec mes aquarelles automnales ; cette dernière a été peinte hier. Pour faire passer l’indigestion des paysages avec des lavandes, cela fait du bien de changer de points de vue..

Pour finir, je vous offre ces quelques melons pour le dessert..

Les melonsCe sont les derniers de la saison, il faut en profiter…

Chaque feuille…

l'automne Oui je sais, les couleurs de l’automne ne sont pas encore tout à fait là, à peine quelques rougeurs entraperçues ,la fraîcheur matinale semble cependant nous avertir de l’ arrivée imminente de la pluie d’or à venir sur les arbres et les vignes à l’entour.. Ce sera magnifique..

J’ai peint ces quelques aquarelles « prémonitoires », inspiré d’une ballade près de Gigondas et Suzette, dans les dentelles de Montmirail..

Les dentelles ressemblent parfois à des vagues océanes, perdues dans l’arrière pays provençal, et qui semblent figées pour l’éternité.. S’y promener, respirer les senteurs, écouter le silence, est un luxe qui n’a pas de prix.

A propos de voyage, si vous êtes attentif à ce site, vous remarquerez que j’ai ouvert une nouvelle page, dédiée aux photos de mes aquarelles parties chez des particuliers, loin d’ici.. Mine de rien, mes aquarelles sont  comme des enfants que je laisse partir, chez des gens chez qui j’espère ils apporteront sérénité, rêve ou évasion ; ou juste un souvenir de leur passage en Provence.. Je n’en garde que des photos ; mais il est émouvant de voir que leur « vie » continuent là-bas, sur d’autres murs, pour d’autres yeux…

Un mot pour finir concernant le stage d’aquarelle de la semaine prochaine ; je me vois contraint d’annuler la demi journée de mardi après-midi, (pas d’inscrit), par contre il reste de la place encore mercredi et jeudi. Pensez-y…

Visions d’automne

C’est l’automne aujourd’hui et depuis quelque temps déjà les couleurs de mes aquarelles anticipaient cette belle saison.. Les vignes ne sont pas encore jaunes, les arbres ne rougissent pas encore tout à fait, mais la perception des choses est un avantage d’artiste.. Il est facile de changer les couleurs dans sa tête, comme il est facile d’enlever les voitures, les poteaux électriques et autres injures à l’harmonie d’une photo qui me sert de modèle. Le « Photoshop » de l’artiste réside en cette vision personnelle de ce qui lui semble juste et cohérent pour l’oeuvre qu’il va peindre ; c’est pourquoi je conseille souvent à mes élèves d’oublier certaines parties d’un modèle, de n’être pas chevillé à la reproduction photographique du sujet ; l’interprétation compte plus que le défi technique..

Ces quelques aquarelles sont des exemples de vision améliorées :

Je n’oserais vous montrer les photos de départ qui ont servi pour réaliser ces aquarelles ; ça n’a plus rien à voir. De même, ce petit porche et ces petites marches à Gigondas n’ont plus grand chose à voir avec la photo de départ..

vieilles pierres à GigondasBien sûr, le chat est un rajout , en guise de présence humaine ; même si cela rend certains « chat foin »…

Ce chat, comme d’autres, ou comme ces couleurs que je vais accentuer, ces cyprès, ces ombres que je vais bleuter , ces fleurs rajoutées, sont des parties de mon imagination et de ma vision des choses.. Ce ne sont que des choix . S’ils ne plaisent pas , tant pis, mais s’ils plaisent qu’à une personne, tant mieux..

vision personnelle du peintre Cette illustration trouvée sur Facebook , très drôle et très juste, colle parfaitement à mes derniers propos.. Elle mérite qu’on s’y attarde, et devrait nous pousser à réfléchir sur notre corne à nous..

Un dernier mot pour rappeler qu’il reste de la place pour le stage du 2 au 4 octobre ; c’est bientôt. Je vais peut-être encore devoir annuler des demi-journées comme en août si le nombre d’inscrits est insuffisant ; pensez-y…

Le thème sera  sur les paysages d’automne, les paysages suggérés à partir d’une photo…

Tiens donc….

Au bon moment

« La vie est courte ; prenez votre temps… »

Cette citation peut paraître paradoxale, pourtant elle est pleine de sens ; même si tout va trop vite parfois, même si on a l’impression que nos 20 ans étaient hier, même si les mois défilent comme des minutes, il est important de prendre son temps . D’être attentif à l’instant.   En aquarelle, il y a parfois une sorte de frénésie à peindre quand la feuille est mouillée et qu’il faut aller vite ; vite avant que ça sèche…  Le principal est de ne pas paniquer. Une tache, une erreur, une auréole… et alors ? La vie est faite de choses comme ça, d’imperfections, de mauvais choix, ou de trains loupés, mais c’était sans doute pour que le suivant arrive à bon port. Au bon moment.   Tout arrive finalement au bon moment.

Quand je me lance dans une aquarelle, dans le mouillé, j’essaye de gérer  l’imprévisible, mais j’accepte aussi les erreurs qui se produiront et les flaques, et les directions indésirables des pigments..  Tout le travail consiste à utiliser ces « aléas » du mieux que l’on peut, pour en faire quelque chose de « beau », ou du moins, qui ait du sens…  L’obsession de la beauté finale d’une oeuvre peut être un leurre .  Tous les efforts que l’on a fait pour tenter d’y parvenir sont plus importants que le rendu final, c’est pour cela qu’il faut du recul, qu’il faut de la tolérance.. Accepter l’imperfection c’est accepter notre humanité .

La ruelle fleurie (43 x 60 cm) Cette aquarelle est une autre vision d’un sujet déjà travaillé. J’y ai mis plus de fleurs, des ombres et de la lumière. Il y a des parties humides et des parties sèches. C’est un grand format qui m’a demandé du temps ; et du coeur.

Je termine avec cette citation de Paulo Coelho :

« Si vous écoutez votre coeur, vous savez précisément ce que vous avez à faire sur terre. Ceci dit, il est normal de nous éloigner à un moment ou à un autre de notre voie. Ce n’est pas grave car, à plusieurs reprises, la vie nous donne la possibilité de recoller à cette trajectoire idéale.« 

Quatre mots

La date du prochain stage a été mise à jour ; ce sera du mardi 2 après-midi au  jeudi 4 à Velleron. Si vous êtes intéressé et disponible, allez voir l’onglet « cours/stage » et contactez-moi par mail pour vous inscrire car les places sont limitées à 5 par demi-journée.

J’ai aussi mis à jour quelques photos de mes aquarelles, certaines ayant quitté l’atelier ; d’autres sont en cours de réalisation..

Promenade d'automne vers AixCette ballade automnale (par anticipation) est un exemple d’aquarelle récente..

C’est aussi bien sûr la reprise de mes cours, et je voulais rendre un hommage à une ancienne élève, Marie L. ,  probablement décédée depuis.    En effet, cela fait donc 20 ans que je débutais les cours de peinture au centre culturel de Velleron : septembre 1998. Je n’avais que deux enfants (et bien plus de cheveux !), j’exposais un peu, et le destin a voulu que la prof en partance me laisse ses cours de peinture.. J’ai donc commencé avec Monteux (dont j’ai parlé en juin car cela s’est terminé), mais aussi Entraigues-sur-Sorgue, Althen des Paluds, et donc Velleron.. Tout cela cumulé avec les cours donnés en école de tennis (1998 fut d’ailleurs l’année de mon meilleur classement : 15/1 ), tout cela donc pour quelques centaines de francs de salaires, qui m’ont tant aidé à l’époque..  Les débuts sont toujours importants, et je me souviens très bien de certains élèves.. Je me souviens particulièrement  à l’issue d’un de mes premiers cours, (c’était sur les effets de matière à l’aquarelle), de sa voix  rocailleuse une dame m’a dit ces quatre mots : « Très bon cours Jacques..! ». .. Très bon cours….?  Elle ne l’a jamais su, mais ces paroles  m’ont donné une joie et une confiance rassurante, à moi qui en manquait tant.. Quelques mots d’encouragement, qui ont changé ma vie, certainement, et ouvert la voie à mon désir de transmission de mon petit savoir artistique.. Et le reste a suivi..    Vingt ans après, je me souviens encore de ce simple compliment, banal, comme  on en fait tous parfois machinalement ; je mesure davantage la portée des paroles maintenant.. même les plus insignifiantes. Et les compliments que je reçois parfois à la galerie ne sont jamais  oubliés.

Tout n’est pas facile, le doute est le compagnon de l’artiste ; mais ça vaut le coup de croire en son destin, en ses rêves , même s’ils sont naïfs…

si tout était facile

Une question de temps

« Agir c’est faire confiance à l’imprévisible… »

Je me plains souvent du manque du temps dont je dispose, car peindre demande de la disponibilité, mais aussi de la sérénité, et quelques imprévus ont encore détourné de son lit le cours tranquille de la rivière..  C’est ainsi, il faut s’adapter, même si la préparation de mes cours en est un peu chamboulée.

Je voulais vous montrer ces quelques aquarelles, liées à l’article précédent :

triptyque aux 3 rivièresCe triptyque de rivières partira donc pour la Belgique ; l’eau a plusieurs façon de couler, comme les jours de s’écouler, comme l’aquarelle de s’exprimer…

Je suis allé voir l’expo croisée des aquarellistes canadiens et français au cloître st Louis à Avignon ; malgré quelques bonnes surprises canadiennes, je suis resté plus impressionné par les français. Le niveau de Marc Folly me renvoie à ma cour d’école, et j’aurais bien aimé avoir un peu de son talent. J’ai aimé aussi les paysages enneigés d’Annie Chemin, les forêts de Joëlle Krupa, et quelques autres encore.. Des façons de peindre différentes, des visions, des sensibilités, qui enrichissent le spectateur.

J’ai aussi retouché cette aquarelle d’hiver :

Je la trouvais trop froide et triste, et ces quelques touches d’orange de Chine, de Terre de Sienne brûlée, l’ont réchauffée quelque peu. Certains préféreront la première version, mais choisir c’est renoncer.    Je vous invite à lire les commentaires magnifiquement écrits de monsieur Roger Godard sur cette aquarelle, ainsi que sur « Automne vers Mazan »,  » l’entrée sous les rosiers », ou encore « Les coquelicots ».. (onglet mes aquarelles).

Je termine avec cette photo au pays de Cézanne ;

vers AixOn peut apercevoir la Ste Victoire dans le fond. (Désolé pour la pub Adidas, ils ne m’ont pas payé pour ça, de même, je précise que ce n’est pas mon année de naissance…).     Bref, j’ai compris l’inspiration que l’on pouvait avoir en se baladant entre Vauvenargue et Bibémus.. La nature est la muse suprême..

pas prévu

Suivre son cours…

Elle court, elle court la rivière insolente… Cela faisait longtemps que je n’avais pas peint une rivière, un peu désabusé par leur manque de succès à la galerie, alors que le travail y est conséquent.. Et puis, comme tout arrive, un monsieur est venu en prendre trois d’un coup..! J’ai donc dû m’atteler à en refaire une, et j’ai pris du plaisir à peindre les arbres et les rochers, et à faire couler l’eau…

Pour les bons observateurs, c’est une version verticale de l’aquarelle « Le bruissement de l’eau » que j’avais peinte à l’horizontal. La dernière image est presque terminée ; je dois encore travailler l’eau du bas pour laisser moins de blancheur…            On dit que la vie suis son cours… Que la vie est un long fleuve tranquille (ou pas)…elle court... Il y a une analogie aussi entre notre vie d’artiste et cette eau qui coule, qui se fraye un passage dans les forêts ou les prairies, qui irrigue la végétation alentours, et les pierres dans son lit abritent les poissons ou permettent des lieux de baignades agréables…    C’est un peu le rôle de nos peintures ; une parenthèse, un peu de douce fraîcheur  et de rêve dans la vie .   Ces derniers jours j’ai rencontré des gens formidables à l’atelier, dont les mots m’ont touché au delà de simples compliments.. On se rend compte alors du sens de sa vie, de ce que l’on fait, même si pour certains cela paraît superficiel.  Peindre est essentiel.  Pouvoir toucher les gens avec ses créations l’est encore plus.       J’ai aussi eu la chance de partager un repas avec Jacques Salomé à Roussillon. Une belle rencontre.

Suivre son cours est aussi un clin d’oeil à la reprise des cours d’aquarelle ; hé oui, c’est déjà la rentrée.   Pour mes élèves qui lisent ce blog, sachez qu’à Pernes-les-fontaines elle aura lieu le 11 septembre, puis à Velleron le samedi 15, le mercredi 19 et le vendredi 21 septembre.. Les inscriptions doivent se confirmer par téléphone ou par mail.

Concernant les cours par internet, ils seront limités à 10 élèves, et priorité est donnée à ceux qui voulaient prolonger ces cours avant l’été.  Il me faut du temps pour m’en occuper c’est pour ça que je ne peux en gérer plus.

« La rivière peut faire maints détours, finalement elle atteint toujours la mer »…