Le rouge des coquelicots

Les champs au bord des routes commencent timidement à rougir de coquelicots, les genêts jaunissent également ; cette période donne envie de peindre des fleurs et notamment ce rouge des coquelicots.. Ce n’est jamais évident car le pigment perd de sa force en séchant et l’on se retrouve  avec des fleurs mièvres et fades…  Un conseil : n’hésitez pas à mettre plus de pigment ainsi que de l’orange ; évitez le cramoisi d’Alizarine et optez pour le rouge de cadmium , le vif ou l’écarlate..

Ces 2 aquarelles pour illustrer mon propos se trouvent à Roussillon.    Roussillon où les journées sont longues quand les visiteurs se font rares, (avec ce temps maussade), où l’on croise des gens sympas qui vous complimentent, d’autres qui ne disent même pas bonjour, d’autres encore qui peignent et viennent prendre des idées ou se comparer, d’autres aussi qui me (re)connaissent par les vidéos.. »c’est vous qui adorez le caput mortum ? », « j’ai reconnu votre voix » (dont la tessiture doit se situer entre Barry White et Pascal Obispo je suppose..), enfin, il y a surtout ceux qui repartent avec de l’émotion, un voyage dans les yeux  ou un sourire,  et qui nous font croire en nous , encourageant nos choix et  donnent les raisons de continuer à peindre.

 

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Une réflexion au sujet de « Le rouge des coquelicots »

  1. En tous cas, vous nous faites rêver avec vos aquarelles lumineuses, ces champs de coquelicots sont magnifiques tant pour les artistes que pour les photographes. Merci

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