La moue au temps du chocolat

Il faut connaître le livre de Gabriel Garcia Marquez (en 1985) pour comprendre le titre alambiqué de mon article d’aujourd’hui.. Oui, L’Amour au temps du choléra nous ramène à une réalité de manque d’empathie générale en ces temps de guerre, je ne vais pas commenter une fois de plus les guignols séniles qui font joujou avec la planète, je préfère vous parler de ma vie d’artiste à la galerie, ça change de l’ordinaire.. Le mois d’avril se termine un peu mieux qu’il n’a commencé, même si cela reste laborieux, et je me réjouis de quelques petites ventes surtout quand elles vont pour des gens sympathiques.. Les américains, les suisses, les belges, et quelques français.. (j’ai même eu des petits formats partis en Grèce, au Guatemala et au Laos, c’est très rare..). Bref, 99 % des visiteurs sont sympathiques et nous font des éloges, mais la psychologie humaine fait qu’on se souvient de ce misérable 1% qui nous déçoit tant. Je pense à cette femme, un peu guindée , qui l’autre jour est rentrée dans la galerie, se tournant vers les sujets plus abstraits de mon collègue. Je lui ai dit qu’on était 3 et que nous travaillions différentes visions de l’aquarelle.. Elle m’a répondu qu’elle préférait les choses plus modernes, en tournant sa tête vers mes paysages provençaux en faisant une tête de dégout.. Vous auriez dû voir cette moue méprisante.. Comme aurait fait Gérard Larcher devant un plat de brocolis, ou certains influenceurs devant un Bescherelle, ou moi devant la tête mal liftée de Jack Lang, bref, une forme d’incompréhension et de malaise.. Cette moue fut accompagnée d’une remarque de genre « on en voit trop » ou « c’est du déjà vu ».. Bon , elle a le droit de penser ce qu’elle veut, mais il y a du tact à avoir en ces circonstances.. d’habitude j’ai une bonne répartie (mais souvent le lendemain après une nuit de réflexion), je n’ai pas daigné répondre, ni sortir le taser, mais j’avais bien envie de lui dire, Madame, si vous saviez ce que c’est que d’essayer de vivre de sa peinture, quand vous ne savez pas si vous pourrez payer le loyer et vos charges à la fin du mois, si vous saviez les sacrifices que l’on fait pour s’en sortir, le travail que l’on abat pour des petits formats « alimentaires », juste pour tenir, si vous saviez qu’on a pas de retraite comme vous, que votre moue méprisante est une gifle à tout cela.. Vous comprendriez peut-être.. Faire la moue sans préliminaires, sans précautions, c’est un manque de savoir vivre..

Bon, je ne lui ai pas dit tout ça, bien sûr, et il me revient comme responsabilité de ne pas prêter attention à ce genre d’indélicats mais plutôt aux 99 % d’autres..

Cette parenthèse refermée, j’ai toujours plaisir à peindre dans le mouillé sur mouillé, je suis juste déçu du rendu photo de mes aquarelles car les nuances subtiles ne se voient pas ; voici quand même cette image d’un format 40×50 cm sur Canson Montval :

Le titre est « Méditation ». Peut-être aurez-vous remarqué le petit personnage assis sur le bord du ponton, en pleine réflexion (dans tous les sens du terme).. Il y a beaucoup de douceur qui se dégage de l’ensemble, il faut le voir en vrai pour voyager dedans. Cette aquarelle sera à Pernes pour la biennale début mai.

Il y aura aussi cette aquarelle que j’ai modifiée un peu :

Poésie matinale sur le lac. (30×40 cm). J’y ai rajouté des arbres notamment, ouvert un soleil, et agrandi les maisons.. C’est mieux je trouve..

Pourquoi je parlais de chocolat dans mon titre ? C’est juste parce que j’ai appris récemment que manger du chocolat noir , même bio, (celui que j’aime tant) contribuait à ingérer du cadmium plus que raisonnablement.. Déjà que j’en manipule depuis des décennies dans mes aquarelles avec le rouge de cadmium, le jaune de cadmium etc.. Heureusement je n’ai pas pour habitude de lécher mes godets ni de mâchouiller mes pinceaux, mais bon.. Il y en a aussi dans les céréales, les pâtes et les pommes de terre, pour les français , car les engrais importés en contiennent trop.. Que faire ? Déjà que pour éviter les PFAS , les polluants éternels on ne sait pas s’il faut boire l’eau en bouteille, pleine de micro plastiques ou l’eau du robinet, qu’il faut éviter la viande rouge, la charcuterie, l’alcool, le sucre, le sel, le gluten, les aliments transformés, les poissons d’élevages aux antibiotiques, le thon au mercure, etc.. etc.. Ah oui, il faut éviter aussi de respirer trop dans la maison, le formaldéhyde et autres pollutions, et dehors les particules fines, etc.. etc.. Bon, bref, j’ai une solution : Il suffit de ne rien manger, ne rien boire, et surtout ne rien respirer.. Ok, c’est un peu difficile mais ça marche.. Suivez-moi pour d’autres conseils de vie.. Je vais ouvrir un cabinet ou un site pour partager mes bonnes idées..

Allez, je vais arrêter là ; le cadmium de mon chocolat noir doit avoir commencé à me travailler les méninges.. Pourvu que j’ai le temps d’aimer avant de partir, c’est le plus important.

Ne faite pas la moue, la vie mérite des sourires et de la bienveillance, au delà de toute raison..

A bientôt !

Chat vaudra toujours la peine

J’ai beau nourrir mon chat suffisamment (et il est plutôt costaud) je ne crois pas qu’il puisse me porter sur son dos pour aller jusqu’à Roussillon.. Je suis mince, ok, mais tout est relatif ; vous comprenez qu’avec le prix de l’essence j’étudie toutes les possibilités pour économiser le carburant.. Sur la route, en légère pente je me mets au point mort, parfois j’ouvre la portière en poussant avec mes cuisses (oui oui j’ai des cuisses très musclées), je roule pépère sinon, bref, je fais mon possible.. Marie Odile m’avait conseillé de siphonner le réservoir de mes voisins, mais bon, je ne suis pas comme ça.. J’envisage quelques allers-retours en vélo, maintenant que le temps s’améliore.. Hé oui, la première quinzaine à la galerie est franchement moyennasse , et pourtant il y a du monde qui circule.. Je ne perds jamais espoir, la vie ne cesse de m’apprendre que les choses arrivent toujours au bon moment… Tout vient à temps. Il faut cueillir le jour, oublier les infos ; je me pose parfois sur ma terrasse et j’observe le ballet des papillons, les fleurs qui les accueillent, j’écoute les oiseaux célébrer le printemps, je profite des derniers arbres de Judée en fleurs, je me dis tous les ans en avril que je devrais prendre du temps pour aller photographier ceux que j’ai repérés, et puis j’oublie, ou je me dis que je le ferai une prochaine fois, ou même l’année prochaine, et puis au fil des ans je me rends compte que ces lieux ne sont plus comme avant, les arbres poussent ou meurent, les fleurs ne sont plus les mêmes, en fait je n’aurais pas dû attendre. C’est exactement pareil pour les gens qui sont autour de nous, faisant partie du décor de notre vie, on ne trouve pas assez de temps pour leur dire à quel point ils comptent, à quel point on les aime sans le réaliser parfois, faut-il attendre que ces êtres ne soient plus là pour regretter notre mutisme ? Vaste question..

J’avoue que cette introduction change de mes observations ironiques des travers de notre société, désolé, il m’arrive de penser à ce genre de choses. C’est un peu un état d’esprit que l’on pourrait retrouver dans cette dernière aquarelle :

Sérénité du matin (35×50 cm sur Arches). Un instant saisi, immobile, sur un jardin qui nous transporte, loin d’ici. Le chat est contemplateur. Dans toutes mes aquarelles vous aurez compris qu’il me représente en quelque sorte, comme Hitchcock dans ses films, un genre de signature.. (Mais je dors beaucoup moins quand même..). Cette aquarelle réalisée en cours, par étapes, fut assez longue à finaliser. Elle est plutôt complexe, mais elle plait bien.

Si vous vous souvenez de l’aquarelle de l’impasse de Séguret, fin décembre je crois, j’y ai rajouté un chat en haut de l’escalier. J’ai aussi recueilli cette aquarelle d’une élève sur ce sujet., qu’elle voulait abandonner ; je vous montre sa version à l’abandon et sa version restaurée :

Il faut prendre le temps de repérer tout ce que j’ai modifié, chat vaut le coup.. Quelques détails peuvent faire la différence.

A propos de corrections, j’ai posté mes commentaires aujourd’hui sur les participants aux exercices ; les prochains sujets seront proposés le 1er mai, (oui je travaille aussi le 1er mai).. Ce jour là sera d’ailleurs le jour d’accrochage et de vernissage de la Biennale d’aquarelle de Pernes les Fontaines. En voici l’affiche :

La participation est moins prestigieuse qu’à St Sériès mais il y aura quand même Danièle Fabre, Thierry de Marichalar, Alain Rolland, entre autres.. Et comme le dirait un certain Donald, il y aura le plus grand aquarelliste de tous les temps « He did great job », Jacques Williet bien sûr !!!.. Je vous épargne une photo créée par l’IA me représentant comme Jésus peignant une aquarelle.. Trop c’est trop..

Bon, j’espère que vous ne prenez pas au 1er degré tout ce que je raconte..

Un tour d’actualités pour finir ; j’apprends , ému aux larmes , la future candidature de François Hollande aux élections de 2027.. « Back to the future ! » For sure, diraient certains.. Je vais quand même attendre la candidature de Patrick Sébastien, d’Hanouna, voire de Maeva Ghennam avant de me décider.. (Au point où on en est..) Bref, un qui ne se présentera pas c’est Patrick Bruel ; Sa chanson « Alors regarde » si elle pouvait illustrer certains de ses comportements, n’empêchera pas ses victimes de se « Casser la voix » pour se faire entendre.. Il ne pourra pas dire que ces mots qui viennent sont dérisoires.. J’ai l’impression qu’il ne se passe pas un mois sans apprendre les vices ou les méfaits de célébrités, quel qu’en soit le domaine.. Qui sera le prochain ?

Vous souvenez vous de cette chanson « La complainte du phoque en Alaska » ? (Non ce n’est pas du JUL), ça date de 74.. Le refrain est un peu plus connu que le titre, et ça dit notamment ;  » ça vaut pas la peine de laisser ceux qu’on aime, pour aller faire tourner des ballons sur son nez.. ».. C’est québécois, mais je ne pense pas que Céline Dion la chantera pour son concert à Paris.. Faire tourner des ballons sur son nez c’est pareil que d’essayer de tout faire pour s’en sortir, d’attirer l’attention, de se débattre en essayant de faire de son mieux.. Sans jamais oublier de s’émerveiller. .

Passez un bon week-end, chat vaut aussi le coup de ronronner au soleil..

à bientôt !

Décence et plein de sens

C’est une société en quête de sens que nous observons depuis plusieurs mois, en quête de sens et d’essence (moins chère) récemment, comme si les difficultés n’étaient pas assez grandes, mais il faut savoir relativiser nos petits malheurs égocentriques, à côté de ce que vivent des ukrainiens, des gazaouis ou des libanais par exemple , cela est dérisoire.. La crise pétrolière déclenchée par des dirigeants (dont l’âge dépasse le QI) est plus qu’un battement d’ailes de papillon qui provoque une tempête à l’autre bout du monde, nous sommes tous victimes collatérales.. A différents degrés.

Mon activité d’aquarelliste essaye de donner du sens dans ce tumulte, de la décence aussi (pour contrebalancer les outrages d’un président narcissique et irresponsable), en montrant ce qui reste de beau autour de nous, les fleurissements du mois d’avril par exemple, les chants d’oiseaux et les vols de papillons.. Ces petites merveilles quotidiennes qui nous rappellent ce qui est essentiel.

Voici une version d’un paysage fleuri près du Barroux, pas loin de Malaucène, avec des amandiers en fleurs et des oliviers ; un format 30×40 cm sur Canson Montval :

On aperçoit le Ventoux au fond. C’est un travail en mouillé sur mouillé.

J’ai aussi pu traiter un format vertical avec des arbres de Judée, (17×40 cm) sur papier Arches cette fois :

Ces paysages sont visibles à la galerie de Roussillon. Pour le moment on ne peut pas dire que le début soit folichon, les visiteurs sont un peu frileux, mais il reste toujours l’espoir et les belles rencontres pour remonter le moral.. J’ai également eu la visite fort sympathique de Marie Odile (participante aux exercices) que je salue ; son commerce de protoxyde d’azote ne marche pas bien non plus, mais il reste la contrebande.. (heureusement qu’on peut plaisanter encore avec certaines personnes..!). J’en profite pour remercier les fidèles lecteurs de mes articles, et tous les mails bienveillants que je reçois et auxquels je ne peux pas toujours répondre.. Je pense par exemple à Elisabeth qui m’a dit (par rapport au prix des carburants) que le voyage de papier offert par mes aquarelles dure plus longtemps. Merci beaucoup ! C’est vrai que l’Art est un voyage, une rencontre avec une vision d’artiste, et une oeuvre est un transport spirituel , émotionnel et poétique, au delà même de l’énergie renouvelable.. C’est une chance..

Il n’y a pas que la couleur, il y a aussi l’importance de la scène , même en monochrome sépia. En voici un exemple avec ce brou de noix :

Êtes vous sûr d’y voir un chat ? Ce n’est pourtant pas dans mes habitudes.. Bon, j’ironise mais ça commence à se voir à la galerie mon penchant pour la présence féline.. l’autre jour un allemand qui essayait de me parler français m’a dit « je foi que fou aime les chattes, moi aussi , sehr schön ! ».. J’avoue j’ai ri, mais je pense avoir compris malgré tout..

Bon, je ne vais pas être très loquace aujourd’hui, je dois répondre à une convocation de Charles Alloncle sur l’impact des blogs dans la manipulation des personnes en quête de sens.. J’ai du boulot ! Tant pis pour Céline Dion et son concert, tant pis pour Sophie Marceau, je ne me laisserai pas photographier avec elle, marchant sur la plage pour Paris Match.. Je n’ai pas le temps..

Le temps le plus essentiel est celui de regarder les fleurs s’épanouir, le bleu du ciel, les couchers de soleil, et tout ce qui donne un sens, un plein de sens, à ce que nous vivons..

A bientôt !

My Art will go on

« Mon Art continuera encore » c’est ainsi que l’on pourrait traduire ce petit clin d’oeil à Céline Dion, c’est un peu pareil que « My Heart will go on » (Mon coeur continuera de battre) car entre l’Art et le Coeur il y a peu de différence en ce qui me concerne.. Hé oui, Céline Dion tout le monde en parle depuis quelques jours et l’annonce de son concert en septembre à Paris, ne comptez pas sur moi pour acheter un billet, ce n’est pas seulement le prix (2 ou 3 pleins d’essence) mais je ne suis pas du genre à avoir des idoles ou faire des folies pour des gens que j’admire, bon , ok, j’avoue que sa voix est meilleure que celle de Renaud, et qu’elle monte encore plus haut que Mathilde Panot à l’assemblée nationale, mais j’ai trop de choses à penser en ce moment.. Déjà il faut que je me remette de cette nouvelle qui m’a ravagé de tristesse : la non candidature de Bayrou à la présidentielle 2027.. Comment survivre à une telle annonce ? Très dur.. Sinon, bien sûr, la réouverture de la galerie de Roussillon est ma principale préoccupation. Hé oui, ça y est, nous sommes repartis pour une saison, dans l’inconnu et la crainte d’une baisse de fréquentation en raison du prix de l’essence et de la situation économique mondiale ; la première quinzaine d’avril est toujours délicate financièrement car les dépenses sont nombreuses (Loyers, caution, Urssaf, cadres, etc.. je vous épargne la liste complète) et le budget essence n’était pas prévu dedans.. Il fait encore un peu frais pour le vélo, j’ai bien pensé au char à voile (surtout avec le mistral infernal qu’on a depuis 15 jours) mais c’est pas évident à manier.. J’écoute les politiques aux infos, « j’ai compris tous les mots j’ai bien compris , merci , que les choses ont changé, que le temps d’avant c’était le temps d’avant », oui tant pis, j’irai chercher ailleurs pour que le public m’aime encore..

Le public est encore timide à Roussillon, c’est normal on commence juste, mais voici une grande aquarelle de la calanque de Port Pin qui y est visible cette semaine :

Un format 43×60 cm sur Arches ; un sujet que j’aime traiter, je l’avais déjà fait avant, et en voici une autre version plus petite :

Un angle différent en format 22×30 cm sur Moulin du coq cette fois. Certains collègues le traiteraient différemment « On m’dit que les autres font ainsi, je ne suis pas les autres, non, non , non.. »… « Mais comment font ces autres à qui tout réussit ? Qu’on me dise mes fautes, mes chimères aussi, moi j’offrirai mon âme mon coeur et tout mon temps, mais j’ai beau tout donner tout n’est pas suffisant.. s’il suffisait qu’on peigne, s’il suffisait de mouiller (le papier)..

Bon, vous avez remarqué que je parsème quelques paroles de Céline Dion dans mon article, on s’amuse comme on peut.. L’autre jour j’ai croisé un collègue qui m’a dit qu’il lisait régulièrement mon blog.. Je me suis senti très gêné, un peu comme si je croisais une de mes élèves dans un camp naturiste, ça met un peu mal à l’aise, car je raconte souvent n’importe quoi dans mes articles, je sais qu’il m’arrive de me répéter, j’énonce des banalités souvent consensuelles , des propos démagos, des redondances et des taquineries fréquentes sur les influenceuses, les politiques, ou Trump.. Bref, ce n’est qu’un avis personnel, sur l’instant, que je partage ici, sans revendication particulière, ne me jugez pas sur mes écrits, ce n’est que littérature.. En parlant de Trump, le grotesque mégalo, je trouve que le sénateur Claude Malhuret en parle très bien en le traitant de « menteur en chef pour qui, dire la vérité, c’est changer de mensonge ; le seul éléphant qui se promène avec son magasin de porcelaine » , c’est tout à fait ça. Un éléphant ça Trump énormément.

J’en parlerais moins si ses actes depuis son investiture n’avaient pas ravagé le monde et impacté jusqu’à notre vie quotidienne. Le monde a besoin de douceur, d’Amour, (« The power of love »), de fleurs aussi.. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi Les fleurs comme thème de ce mois sur mon site. Et parmi les exercices mensuels il y a aussi un bouquet que l’on peut peindre pour pratiquer l’aquarelle et progresser..

A propos de fleurs, j’en ai rajouté quelques unes sur le coin de mon aquarelle de la dernière fois (Ruelle à la Roque sur Pernes), je vous avais prévenu que je changerai des choses :

J’y ai mis aussi 2 personnages (pas de chat). L’un pourrait dire à l’autre « J’irai où tu iras » (qu’importe la place qu’importe l’endroit…), ou encore « Ne partez pas sans moi » (laissez-moi vous suivre…).. Bon, ça fait beaucoup de références à Céline Dion, je vais arrêter là..

Enfin presque.. Une dernière strophe pour conclure en beauté, car il y a des messages qui méritent d’être entendus, surtout de nos jours :

« S’il suffisait qu’on s’aime, s’il suffisait d’aimer, si l’on changeait les choses un peu, rien qu’en aimant donner, s’il suffisait d’aimer je ferais de ce monde un rêve, une éternité »

Et de mon côté, envers et contre tout : « My Art will go on ! »

A bientôt !