
Je dois avouer que je n’ai aucune certitudes sur le nom que je vais mettre dans l’enveloppe ce matin.. Dans ce bal masqué (ohé ohé !) des apparences, des promesses et des beaux discours, on se rend compte que le français a la mémoire courte. C’est comme une impression de se trouver dans une vente à la criée de la meilleure salade ; qu’importe qu’elle soit bio ou pas, on vente ses qualités, son croquant, son prix.. Et on en prend pour 5 ans… Nous avons la chance d’être en « démocratie », pas en Corée du Nord, mais je crois bien que la mondialisation fait que ce ne sont pas nos présidents qui décident mais bien les multinationales, les lobbies, ce fameux monde de la finance, dont nous sommes tous dépendants.. Certains médias jouent aussi leur rôle dans ce qu’ils mettent en avant par rapport à d’autres informations, de même que ces sondages (que l’on devrait interdire un mois avant l’élection car ils influent forcément sur les votes ).. Bref je n’ai de certitudes que sur le fait de manger de la salade…
Cette parenthèse refermée, je continue l’aquarelle malgré là aussi plein d’incertitudes sur la qualité de mon travail ; la vérité d’un jour n’étant pas celle du lendemain, j’envie ceux qui n’ont aucun doute sur leur talent. Je me rend compte que je progresse, que mes élèves aussi, et ça c’est l’essentiel. Avancer, même lentement, mais avancer…
Cette aquarelle pour finir, réalisée en stage récemment : une ballade au bord de la mer (pour rêver un peu de vacances…)

Nous avons abordé des sujets simples pour commencer, notamment avec des dégradés, et travaillé la profondeur dans le sujet..
j’ai préféré rester dans les bleus plutôt que les violets ; le prochain sujet est déjà mis en ligne.
Je suis plutôt satisfait du ciel, le reste est une question d’ambiance à donner et de rêve à évoquer..
C’est en ces jours de pluie que l’on a le plus besoin de coquelicots et de soleil…

