Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre ce blog, et je vous en remercie.. (On parle de plusieurs millions de personnes, mais l’information est à vérifier…).. Sinon, depuis hier, il y a une petite info qui est passée presque inaperçue.. Je vous le dis mais gardez ça pour vous, ça reste à vérifier… Enfin il paraîtrait (au conditionnel bien sûr) que le chanteur Johnny Hallyday serait décédé hier… Je ne crois pas que les médias en aient parlé suffisamment mais si vous n’êtes pas au courant, sachez qu’ il semble que ce soit vrai… Parmi les centaines de morts quotidiennes en France il y en a qui retiennent plus l’attention, et pourtant elles sont tout autant déchirantes pour leurs proches.. La valeur d’un être se mesure t-elle à sa célébrité, à ses actes ? Ou bien au sentiment de manque que peut laisser son départ, quelque soit sa « notoriété »..? Je fais confiance aux médias pour les nécrologies toutes préparées des prochaines célébrités amenées à disparaître.. (Aznavour ?, Line Renaud ?, Giscard ? …) Et pourtant vieillir est un privilège que d’autres n’ont pas eu la chance d’avoir. J’aurais aimé que ma soeur (à 35 ans) ou mon frère (à 55 ans) puissent atteindre les 75 ans de Johnny ; même si comme le disait Jean d’Ormesson : » Il y a des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde »..
C’est pour ça que j’aime bien cette locution latine : « Carpe diem »…
Une petite aquarelle pour finir ; une commande d’un petit port en Croatie, avec ses palmiers, ses reflets, ses bateaux.. et un bateau prêt à appareiller..

J’ai essayé de jouer sur la profondeur, net devant flou derrière, et puis de négocier du mieux possible les rouges et les verts (qui ne sont jamais faciles à travailler).. Dans ce genre de sujet l’essentiel est de garder les éclats de lumière ; sans ça tout s’éteint..
Pardon pour le cadrage maladroit.. En ce moment je travaille sur des tomates.. « work in progress »..
En changeant de point de vue on aperçoit la réalité autrement ; notamment la présence d’un arbre de Judée, l’absence de la porte… Au fond j’ai préféré imaginer un escalier (qui emmène vers des choses plus belles encore, peut-être…) alors qu’il y avait juste un mur. L’option d’une porte a été aussi envisagée. J’ai aussi choisi de ne pas peindre la totalité de la feuille, laissant le blanc s’immiscer dans le sujet.. On peut aimer ou ne pas aimer, mais c’est un choix.
Il s’agit de mon village de Velleron, vu des hauteurs, avec au loin St Saturnin les Avignon, à la tombée du jour.. Finalement il ne parait pas si mal comme ça ; il suffit parfois de changer de point de vue…
Sur la photo d’origine il y avait un petit pont de bois (« qu’on traversait naguère.. » sans doute..*), j’ai préféré mettre des pierres. C’est peut-être plus solide pour une relation..
vous pouvez constater que finalement je n’ai pas mis de chat (ni d’arrosoir), j’ai voulu axer le sujet sur la fontaine elle-même, en la fleurissant davantage..
Le temps des genêts est passé, mais il reste toujours son souvenir ; en ce qui me concerne le temps est passé aussi concernant ma voiture, qui avait l’âge de ma fille (13 ans) et que j’avais déjà eu d’occasion (la voiture, pas ma fille !) .. Le prix de la réparation valant celui de la voiture j’ai décidé d’en changer ; (bon c’est vrai, on s’en fout un peu mais j’ai été bloqué pas mal de temps avec cette histoire… ‘-) )
Sous forme d’un petit florilège je voulais en profiter pour remercier celles et ceux que j’ai rencontré cette année là-bas, et qui permettent de découvrir les merveilles et les surprises de la nature humaine..
Cela fait 30 ans que je suis en Provence et c’est bien la première fois que je vois des coquelicots en novembre.. (mais bon , certains doutent encore de la réalité du réchauffement climatique..).. En tous cas je le prends comme un formidable symbole de la force de l’espoir, du renouveau, dans le froid et les jours raccourcis de novembre, improbable ne veut pas dire impossible…
Le chemin vers le Ventoux est un sujet que j’affectionne ; cette montagne c’est notre tour Eiffel à nous…
Cette deuxième aquarelle a été faite en cours, sans aucune photo pour s’appuyer, juste la volonté de travailler dans le mouillé en exagérant volontairement les tons rouges.. Les cyprès ont été rajoutés à la fin.. On peut ne pas aimer et trouver l’ensemble trop rouge, mais c’était justement le but, cette saturation, pour contraster avec le bleu et le jaune.. Je ne suis pas satisfait de mes 2 maisons, j’essaierai de les flouter davantage ; on apprend toujours de ses erreurs, et je sais que je suis loin d’être parfait..