L’expo des élèves s’est achevée avec succès, plus de 135 visiteurs (hors vernissage), ce qui n’est pas mal en 5 jours d’ouverture, et surtout en ce début avril ; pour info, je n’ai guère eu plus de visiteurs à Roussillon pour cette première semaine. Espèrons que les jours à venir soient meilleurs..
L’article paru dans la presse est très sympa ; les cours continuent donc jusqu’en juin pour les élèves en cours hebdomadaires..
Cette aquarelle faite ce week-end représente l’église du Thor :
Il n’était pas évident de rendre attractif l’extrême sobriété du bâtiment , tel un bloc gris et massif, (comme le marteau d’un dieu nordique…) mais j’ai fait ce que j’ai pu. J’ai vécu 3 ans dans ce village, avant Velleron ; la Sorgue y coule paisiblement, comme la vie et ses aléas..
A propos de ce qui coule et ne m’atteint pas, j’ai eu la surprise d’apprendre qu’un très grand aquarelliste français (que j’admirais) disait que j’étais en couple avec mon collègue Bernard. Ce genre de rumeur me fait à la fois rire et me consterne. Hé oui, s’il est vrai que nous exposons ensemble depuis une douzaine d’années, le partage des frais et des permanences nous permet de mieux nous en sortir, mais chacun vit sa vie. Et elles sont bien différentes..
Après la pluie de ces derniers jours, la nature explose de verts et de couleurs éclatantes ; j’avoue que je saoule ma compagne à lui montrer tel arbre de Judée, tel fleurissement, quand on est sur la route, mais bon, la recherche de l’émerveillement fait partie de mes petites manies.. (Il y a aussi les glycines et les coquelicots qui commencent..)
A propos de coquelicots, le prochain stage à Velleron sera proposé le 22 et 23 mai prochain. Le thème sera sur ces fleurs et les paysages rougissants.. Inscrivez-vous par mail si vous êtes intéressé(e)..
Je vous souhaite une très belle semaine,
à bientôt !
Ils étaient une bonne soixantaine présents vendredi soir au vernissage de l’expo de mes élèves à la chapelle des pénitents ; beaucoup de variétés dans les oeuvres proposées, et des talents en devenir.. (on est toujours « en devenir », même à plus de 50 ou 60 ans…). Bref, cela se termine ce soir, même si les cours continuent eux jusqu’en juin..
Pour les curieux, la voici en photo ; une petite ruelle à Fontaine de Vaucluse, travaillée en 3 couleurs et relevée à la pointe fine..
D’après une de mes photos prise à La Roque Alric, dans les dentelles de Montmirail.. Les amandiers sont comme des îlots de lumière dans la verdure, des éclats de diamant qu’il faut éviter pour les faire ressortir.. Cela me fait penser à ma façon ridicule de passer la tondeuse dans le jardin , quand je zigzague pour éviter les violettes, ou les muscaris en ce moment.. Elles ne sont pas grand chose pourtant, mais j’ai toujours une faiblesse pour les beautés discrètes…
Près de 80 peintures accrochées, près de 30 exposants, âgés de 13 à 83 ans (même si le nombre des années n’est qu’un leurre sur la réalité du coeur), cela vaudra la peine d’être vu.. J’en posterai des photos la prochaine fois..
Je l’ai donc peinte pendant le stage, en démo, hier ; j’ai finalement changé d’avis concernant la rampe à gauche, et joué davantage sur le fleurissement.. Ce n’était pas nécessaire de mettre 2 fenêtres, ni de chat, puisque les arrosoirs faisaient déjà le sujet. J’ai enfin pensé à mettre des reflets sur la vitre pour ne pas la laisser trop noire..
De retour de vacances en février, j’ai eu la joie d’avoir la demande d’achat de cette aquarelle, suite à un coup de coeur. A expédier donc. Mais dans la précipitation je me suis trompé d’un chiffre dans le code postal, (pour la première fois depuis 5 ans), et donc l’aquarelle s’est enlisée dans les méandres de l’incompréhension postale… Malgré mes nombreux appels ou mails aux services colissimo, l’adresse n’était pas modifiable, et malheureusement l’acheteur , du fait de l’attente, regretta son achat coup de coeur et je dû lui renvoyer son chèque.. Les tribulations de cette aquarelle continuèrent quelques jours, puisque de manière incompréhensible elle arriva malgré tout chez le destinataire (3 semaines après l’envoi).. Refusée, elle a donc retraversé la France et m’est revenue la semaine dernière.. Saine et sauve…
Cette dernière est un grand format ; j’ai voulu rendre hommage aux oliviers provençaux, parsemés de quelques coquelicots hérauts des jours ensoleillés à venir..

La beauté est partout.
Cette dernière aquarelle date d’hier ; c’est un sujet délicat, et la difficulté résidait autant dans la couleur des feuilles que des pétales..
Je dois avouer avoir été inspiré par les fleurs que j’ai vues lors de ma visite au jardin de Balata (en Martinique). Je prévois d’ailleurs de peindre des roses de porcelaine, des balisiers, ou encore des oiseaux de Paradis prochainement, si le temps m’est donné.. A propos de la Martinique, mon île natale, je compte prochainement ouvrir une page sur mon site dédiée à mes peintures sur les paysages de là-bas..
Pour ceux qui seraient intéressés (6 places maximum) contactez rapidement la boutique.
les premiers amandiers sont là, fleuris et offerts aux regards de ceux qui y prêtent attention, comme beaucoup de choses d’ailleurs dont le merveilleux est une offrande quotidienne. A côté des écrans qui nous envahissent ce n’est pas insignifiant ou banal, c’est une chance inouïe de pouvoir les admirer, et c’est encore plus formidable d’essayer de peindre cela..
Voilà encore un exercice à faire pour ceux qui le souhaitent.. La peinture est un chant ; un cri…
« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir » (H. Matisse).