Voici enfin l’interprétation de l’exercice proposé sur mon site ;
les premiers amandiers sont là, fleuris et offerts aux regards de ceux qui y prêtent attention, comme beaucoup de choses d’ailleurs dont le merveilleux est une offrande quotidienne. A côté des écrans qui nous envahissent ce n’est pas insignifiant ou banal, c’est une chance inouïe de pouvoir les admirer, et c’est encore plus formidable d’essayer de peindre cela..
J’ai pu observer également les premiers iris… Ce qui est beaucoup plus rare en février..
Voilà encore un exercice à faire pour ceux qui le souhaitent.. La peinture est un chant ; un cri…
« Les fleurs sont des cris de toutes les couleurs » (C. Bobin).
Je proposerai un nouveau sujet début mars ; pardon si je n’ai pas le temps de mettre tous les commentaires, ni même encore le temps de répondre à tous les mails accumulés depuis 15 jours ; ça viendra.. Il faut juste que je me remette sur les rails..
Il reste quelques places pour le stage proposé le 19 et 20 mars ; pensez-y..
Et comme vous avez été sages, je vous offre un dernier visuel d’une aquarelle faite lors du dernier stage :
« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir » (H. Matisse).
Les fleurissements ont été rajoutés, de même que ce petit animal en pleine méditation..
Certains diront qu’il manque peut-être un chat.. Vous le trouverez dans l’image en bout d’article.. En effet, il est parfois nécessaire de se mettre entre parenthèses quelques jours, afin de mieux se ressourcer, afin de mieux nettoyer ses yeux des brumes de nos certitudes, et de revenir comme un enfant, toujours avide d’apprendre, émerveillé et humble devant l’immensité des progrès à accomplir..
« Chat lut » et à bientôt !
J’ai peint ces raisins à ma façon, et sans drawing gum (même si c’est difficile à croire) ; il suffit de prendre plus de temps, et de s’appliquer quand on fait le fond.. Chaque grain se fait l’un après l’autre, différemment . On pourrait voir symboliquement chaque grain comme un jour de notre vie ; il y en a de plus sombres et d’autres très lumineux, mais aucun ne se ressemble.
Voici donc l’une des aquarelles réalisée pendant le stage de ces derniers jours. Plutôt intimiste comme stage, mais la qualité vaut toujours mieux que la quantité. J’adresse au passage mes salutations à Dominique, Claude et Annissa, en remerciements de leur gentillesse.
J’ai eu la joie de recevoir cette palette pleine (non pas de couleurs mais) de chocolats délicieux.. Idéale pour se faire du bien et oublier le mistral glacial ; mistral qui a d’ailleurs dû endommager une antenne relais car mon portable ne capte plus depuis hier. Heureusement il reste encore internet, avant de revenir aux tam-tam..
Comme je le répète souvent, ce n’est pas forcément l’exemple à suivre ; c’est la réalité d’un instant, et si je la refaisais aujourd’hui elle serait probablement différente.. Ce qui est certain c’est que je ne chercherai pas à reproduire la masse de feuillage qu’il y avait à droite sur la photo d’origine..
Ce village, perché lui aussi, dont je vous laisse deviner le nom, a été peint dans cette intention . Lumière et transparence.
C’est un grand format. (43 x 60 cm). L’aquarelle permet de voyager dans l’espace comme dans le temps..
Je vous présente ma version de l’exercice proposé. Vous pouvez constater qu’elle diffère énormément de l’aspect abandonné et triste de la photo ; c’est d’ailleurs ce qui me plait quand je commence une aquarelle d’après une photo presque banale, c’est cette possibilité qui nous est donnée de transformer en positif des choses négatives, de donner de la vie, de la couleur sur la morne plaine, de rêver et voyager au delà des apparences, de faire ressortir toutes ces choses invisibles pour les yeux mais qu’on ne voit bien qu’avec le coeur..(ça me rappelle un renard et un Petit Prince)… L’essentiel est ici, dans ce prolongement des doigts, la pointe du pinceau doit être guidée par la magie de l’émerveillement que l’on souhaite voir, par nos rêves de beauté et d’harmonie..
Je vous souhaite une très belle année 2019, sereine et harmonieuse, comme je l’espère cette aquarelle que j’ai voulue « zen » du mieux possible. Inspirée d’une photo de Patrice de Charleville ; les ronds dans l’eau ont été rajoutés (comme les paroles de la chanson des moulins de mon coeur), car je pense que chaque pierre que l’on jette dans l’eau de ce qui nous entoure diffuse des ondes positives, d’émerveillement ou d’apprentissage..