Dans le flou…

On ne peut pas dire que l’avenir soit très clair sur ce qu’il adviendra des prochains mois.. Nous avançons dans le flou, comme dans une aquarelle en  mouillé sur mouillé, attendant au jour le jour les dernières nouvelles concernant les chiffres du virus et les progressions du vaccin..

Il m’arrive d’envier la sécurité de revenus de certains fonctionnaires , malgré un pouvoir d’achat en baisse, mes parents avaient peut-être raison de vouloir que je le sois plutôt qu’Artiste peintre.. Mais bon . Mon père au téléphone (depuis son Ehpad) m’a dit hier qu’il était fier de moi.. Il ne faut pas grand chose pour m’émouvoir, et ne pas regretter mes choix de vie..    C’est difficile, comme pour beaucoup de monde, mais cela vaut bien le coup..

Une collègue me disait récemment que sans la peinture, sans cette évasion et cette régénération créatrice, les périodes de confinement ou de couvre-feu auraient été très difficiles à vivre.. « Peindre est un sentiment, un rêve, une aventure... », fort heureusement ; et je suis ravi de vous proposer des exercices qui vous aident à progresser et surtout à penser à autre chose..

Tant pis pour mes vacances dans les Bahamas, je resterai là-bas au Mas… de Velleron.. Tant pis pour l’île Maurice, j’irai plutôt à L’Isle (sur Sorgue) chez Maurice.. Tant pis pour la Ferrari, le lifting et les implants capillaires… Il faudra m’accepter comme je suis.. Désolé..

Heureusement il y a dans la création artistique une richesse inépuisable. Un trésor perpétuel , dont l’âme se nourrit..   Voici quelques aquarelles dans le mouillé sur mouillé qui m’ont donné bien du plaisir.. :

Elles sont disponibles aussi à la vente sur mon onglet « Petits formats ». (60 ou 90 €).

Autre chose ; je participe cette fois-ci encore au concours du magazine L’Art de l’Aquarelle. La dernière fois, grâce à beaucoup de soutiens et de sympathies, 2 de mes aquarelles étaient arrivées dans les 11 premiers.. Ce fut un immense honneur et une joie sincère de paraître dans ce magazine pour la première fois ; je me suis permis de retenter l’aventure , et si vous le voulez encore, vous pouvez voter sur mes aquarelles en cliquant sur le coeur sous l’image.. Voici le lien (milieu de la page 2) :

http://www.lartdelaquarelle.com/votez-formulaire/galerie/index.php?p=2

Je ne mettrai pas le lien sur ma page facebook (comme en novembre pour le précédent concours), pour voir si cela à un impact sur les votes.

N’oubliez pas que vous pouvez voter pour autant d’aquarelles que vous le souhaitez ; notamment pour Nicole Landrieux (page 1) qui participe depuis longtemps aux exercices pour élèves..   Il y a environ 550 visuels sur 11 pages, ce qui fait environ 200 participants. Il est d’ailleurs étonnant d’y retrouver de grands pros comme Jean-Louis Thibaut, Adam Papke, Carine Minguet, entre autres ; j’aime aussi beaucoup le travail de Claire Valentin (en dernière page) et de Corinne Vassort..   Il est dommage que certains n’aient pas vraiment respecté le thème (Le printemps).. Je ne comprends toujours pas la publication de portraits, de paysages hivernaux, de barques , avions ou autres, qui, même s’ils sont bien réalisés sont éloignés du thème.. (Il est d’ailleurs marqué en en-tête du concours que les oeuvres hors-sujet ont été écartées..Hummm.. Ils avaient besoin de participants sans doute..).

Je mettrai aussi le lien du concours dans l’onglet « Exercices pour élèves », sachant que c’est la page la plus vue de mon site. Les exercices étant toujours commentés gracieusement, je me dis qu’un petit click coeur en retour est un petit geste solidaire..

Prenez soin de vous..

Avec et sans ciel…

Il y a deux choses importantes en aquarelle : la lumière, et la légèreté.

La lumière est ce qui doit guider le chemin de nos créations, avec harmonie et douceur, si possible ; la légèreté doit se retrouver dans la touche, ne pas gouacher une aquarelle est essentiel, et c’est là que s’opère la magie de la rencontre entre l’eau et les pigments, dans ces secondes d’éternité, dans l’inconnu de ce qui sera , dans cet abandon à la confiance dans l’imprévisible..

Il est un exercice qui permet de travailler cela : le ciel. Il y a mille et une façons de le traiter :  dans le mouillé, dans le choix des couleurs, dans la présence ou non de nuages , de soleil, d’oiseaux, d’effets de contrastes, dans ses fondus avec la végétation.. Et c’est encore un autre défi d’y adjoindre l’eau et les reflets du ciel..

Dans ces dernières aquarelles j’ai voulu explorer d’autres parties de cet univers ;

Avec un choix restreint de couleurs, le tout dans le mouillé sur mouillé..

Dans cet autre sujet, (où un pêcheur  est en méditation), j’ai voulu explorer le rouge du ciel et ses reflets ; c’est assez inhabituel ce genre de tonalités chez moi, mais sans doute que les événements que nous vivons depuis plusieurs mois sont inhabituels aussi..

Le mois de janvier se termine et je m’aperçois que je n’ai peint aucun grand format. J’ai des modèles de rivières ou de jardins qui m’attendent, mais je me dis que j’aurai le temps le mois prochain.. Février c’est déjà lundi. C’est aussi ce jour là que je vous proposerai un nouvel exercice.. Heureusement qu’il reste des choses agréables ou « déconnectantes » dans ce monde ; s’évader en aquarelle en fait partie..

Je voulais faire passer un message à mes élèves de Velleron et de Pernes (dont beaucoup sont des lecteurs de ce blog) ; sachez que je pense bien à vous, que je ne vous oublie pas, et que l’expo annuelle de vos travaux est toujours prévue fin mars.. Peut-être que d’ici là tout ira mieux, (LOL), et même si peu de peintures ont été terminées il sera toujours possible d’exposer ceux des années d’avant.. L’essentiel étant de pouvoir se retrouver..      Je me rend compte que depuis un an pile, je n’ai pu donner que 4 mois de cours. C’est pas terrible..

Le brouillard dans lequel nous avançons en 2021 est perturbant ; même si les choses s’améliorent, si le vaccin fonctionne correctement, la saison touristique sera privée (comme l’année dernière) des américains, des asiatiques et australiens, et nous compterons donc sur les français et les quelques européens autorisés à circuler..

Comme vous, j’ai hâte de retourner au restaurant, de voir des festivals ou des films au ciné.. Les rencontre sportives, sans spectateurs, sont aussi désolantes ; d’ailleurs  quand j’ai su que certains footballeurs gagnaient en une journée (ou quelques heures) ce que je gagne en une année, et qu’il fallait qu’ils envisagent des baisses de salaire (vu la crise covid) j’étais presque pris de pitié… Les pauvres…  Bon, d’accord, ils jouent mieux que moi au foot, ok,  mais je ne suis pas certain qu’ils réussissent leurs aquarelles comme moi.. Côté coupe de cheveux, par contre , là je ne peux pas lutter..

Quand j’arriverai à me faire des tresses, peut-être que j’y accrocherai un pinceau.. Il faut bien innover un peu.. Pourquoi ne pas entrevoir une reconversion dans la coiffure et lancer des tutos sur You tube (?) … Le futur incertain me fait dire n’importe quoi, j’espère juste vous faire un peu sourire..

N’oubliez pas de rester zen, patient et plein d’espoir.. L’essentiel est là . Mon essentiel est de peindre et de vous transmettre cette lumière par mes peintures ; ce n’est pas grand chose, mais ça a le mérite d’exister..

L’essentiel n’est pas de peindre, mais d’avoir une raison de peindre.

A bientôt !

Le chemin importe peu…

… La volonté d’arriver suffit à tout.

Dans les quelques vers écrits sur l’aquarelle, je disais que la beauté éclot du banal dans ce qui nous inonde.. Ce peut être le vent dans l’olivier, caressé de lumière, le cabanon lové dans l’écrin de ses pierres, mais ce  peut être aussi  la fleur sur le bord du chemin…   Une fleur, ou quelques fleurs, quelles que soient leurs couleurs, quelle que soit la saison.. C’est ce que j’ai voulu représenter dans mes versions du sujet proposé en exercice cette semaine. Une route fleurie, qui conduit vers le bonheur, ou l’inconnu, mais qui permet d’apprécier ses beautés  au présent, comme un enfant insouciant.. « L’enfant marche joyeux, sans penser au chemin ; il le croit infini,  n’en voyant pas la fin. » (A. de Musset).  

Le chemin bordé de genêts

Comme le temps m’a été donné, j’ai pu peindre aussi ces 2 versions :

Le temps chéri des arbres de Judée, avec des coquelicots précoces, et bien sûr le temps des amandiers en fleurs, de leurs promesses (à moins que ce ne soient celles des personnages qui se rencontrent..).. J’aurais pu faire une version enneigée aussi (comme Armand ou Marie-Christine) mais j’avais plus envie de la douceur des fleurs en ce moment..    Vous avez été vraiment très nombreux à participer, et aussi à regarder mon site avant hier puisque il a été comptabilisé plus de 5200 vues en une journée..!  En remerciement de votre fidélité, voici aussi ma version du deuxième sujet, celui de Lourmarin :

Oliviers près de Lourmarin

La lumière caresse le feuillage des oliviers, ils deviennent argentés quand le mistral d’hiver souffle dans leurs branches..

J’ai travaillé sur d’autres aquarelles également, que vous découvrirez une prochaine fois.. Il  faut s’habituer au temps qu’il nous est donné, et se préparer (inévitablement ?) au reconfinement à venir..       Avez-vous fait votre stock de papier toilettes ? De riz, de farine..?     Acheté de l’encre pour pouvoir imprimer vos futurs attestations de sortie ?  Avez-vous pensé à passer chez le coiffeur avant sa fermeture pour un mois ? Personnellement j’ai renoncé à refaire ma couleur de même qu’à ma permanente, (les bigoudis c’est dépassé..), je ne vous montrerai pas de 3ème photo de mes épisodes capillaires, je sens que vous vous moquez… Rassurez-vous je ne vous montrerai pas non plus mes choix de vernis à ongles pour les pieds..       Mais oui, mais oui tout va bien.. Si ce ne sont les émanations de caput mortum qui me font dire des bêtises, ce doit être l’approche d’un nouveau confinement..

Gardez le sourire, prenez du recul…

Soyez content du soleil sur le chemin de chaque journée, regardez les fleurs (ou leurs promesses) qui sont voilées par le pessimisme des médias.. Certes, la  route est caillouteuse parfois, mais…

« Les chemins difficiles mènent à des destinations merveilleuses ».

A bientôt !

Quelque(s) part(s)…

En ayant appris hier la disparition de J.P. Bacri , j’ai failli titrer ce nouvel article : « Le sens de la fête« .     C’est en effet un film que j’ai beaucoup apprécié,  où l’acteur jouait  parfaitement son rôle de râleur désabusé, se débattant malgré les incapables et les  impondérables pour mener à bien la réussite de la fête..    Il y aurait fort à dire sur ce sens de la fête que nous avons perdu depuis tant de mois, sur ces cinémas, ces restos, ces festivals, ces concerts, qui semblent appartenir à une autre époque..  J’ai du mal à croire que ces fermetures et ces restrictions soient uniquement dans le but de couler une économie, même si la forme peut interroger, j’ose espérer que le fond nous amène à mieux gérer cette crise sanitaire.. Une anticipation de la saturation des lits d’hôpitaux, une adaptation quasi au jour le jour selon les chiffres de contaminations du virus..(?)  Si la France était le seul pays à agir ainsi on se poserait des questions, mais il s’avère que tous les pays du monde sont concernés..

Alors bien sûr, on peut râler.. Critiquer les moindres décisions des « incapables » qui nous gouvernent ; certains préféreraient sans doute vivre en Corée du Nord, en Tchétchénie, en Syrie ou même en Russie..? Ou être parmi ces migrants d’Afrique ou d’Orient prêts à tout pour faire des milliers de kilomètres et arriver chez nous.. ?     Il est très facile de juger et critiquer (certains animateurs et chroniqueurs télé le font très bien) mais il me semble que la réalité de ce qui se passe dans le monde mériterait que l’on se réjouisse d’être dans un pays comme le notre..

Ce mois de janvier ne brille pas par ses bonnes nouvelles ; j’aurais aimé vous faire sourire en ayant cette vision décalée et optimiste, mais j’avoue que ce n’est pas facile.. Dans ce désert, il y a eu pourtant de bonnes choses ; des colis arrivés par exemple, ou des aquarelles porteuses de lumières et d’espoirs..

Cette dernière en date est un hommage au Petit Prince. Il se tient debout ; en émerveillement ou en questionnement.. (Peut-être le renard joue-t-il quelque part,  pas très loin de lui ?). Je voulais illustrer à ma manière cette citation de St Exupéry : « Ce qui rend beau le désert c’est qu’il cache un puits quelque part« . (Déjà cité dans un précédent article).  La quête du Petit Prince est sans doute la même pour nombre d’entre nous, comprendre le monde et le sens de la vie..    Ce « puits » et ce « quelque part » sont les raisons pour lesquelles je continue à peindre, même si c’est dérisoire au regard des événements sur la planète. Savoir que cette peinture plaira à une personne donne un sens à sa création.

J’ai pu peindre déjà les deux sujets donnés en exercice cette semaine ; vous les verrez la prochaine fois. Je pense même faire 2 versions du chemin, car les possibilités sont nombreuses.. J’en profite pour remercier tous ceux qui  ont posté de si beaux commentaires sur certaines de mes aquarelles ; j’en suis très touché.    Je voulais aussi remercier ceux qui ont versé 2 ou 3 € de plus lors de l’achat de mes 2 petits ouvrages il y a un an. Par la force des choses j’ai dû descendre le prix à 20 € (au lieu de 22 ou 23), même si je ne suis pas encore rentré dans mes frais d’éditions. Le visuel des ouvrages a été rajouté dans l’onglet « Petits formats ».

Cette autre petite aquarelle (Impression végétale) va rejoindre ses soeurs dans l’onglet cité. Un travail dans le mouillé, encore ; cela s’ajoute aux quelques parts que j’essaye de donner à l’émerveillement du monde.. Une oasis dans le désert..

Patience et courage ; restons positifs…!

A bientôt !

Soleil d’hiver

« Quelle flamme pourrait égaler le soleil d’un jour d’hiver..? » (H. D. Thoreau)

Peut-être la flamme de l’espoir, celle qui chancelle  au vent des nouvelles jamais très rassurantes des médias  concernant le coronavirus et ses variants.. Qui chancelle au vu d’un avenir toujours incertain sur ce qu’il adviendra de nos professions, de nos anciennes habitudes.. Qui chancelle au mistral glacé de la peur d’être malade ou que nos proches le soient… Qui chancelle, oui, mais c’est une flamme qui ne s’éteint pas. Quelque soit la longueur de l’hiver traversé, la lumière n’est jamais éteinte.

Ces jours de janvier ne sont pas évidents, certes ; le froid (pour l’enfant des îles que je suis) me fait souvent squatter la place près de la vitre, à guetter le moindre rayon de soleil, comme un mendiant pathétique.. « Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrin » écrivait Paul Eluard, c’est un peu de cela ; mais c’est fou comme cette lumière fait du bien…

J’ai voulu vous l’offrir avec cette aquarelle :

Certains d’entre vous reconnaitront cette aquarelle donnée en modèle à des élèves ;  elle symbolise l’espoir que donne le soleil, dans la traversée de l’hiver, tout en révélant les beautés de la saison glacée..           C’est toujours agréable de travailler les couleurs chaudes et froides..

Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre mes exercices pour élèves ; je n’ai pas eu le temps de peindre l’un des sujets précédents (je n’ai pas pris le temps plutôt), mais le prochain sera proposé demain, et je pense bien le faire..

Je continue d’alimenter de temps en temps l’onglet de mes petits formats ; le dernier en date est cette balade sous les pins (dans le mouillé)..

Il y a un personnage, il n’est pas perdu (sinon dans ses pensées), car le chemin traverse toujours des beautés , des évidences, qui guideraient n’importe qui vers le bonheur et la sérénité…

Il suffit de faire confiance et d’ouvrir les yeux..

Tenir bon

Puisque la vie consiste en un subtile mélange entre Lâcher prise et Tenir bon, je dois admettre que cette dernière attitude semble plus adaptée pour supporter ce qui se passe en ce moment..  Que ce soit les débordements d’excités  aux Etats-unis ou les dernières déclarations de notre premier ministre sur les mesures à venir, l’optimisme est difficile.. Et pourtant, il faut tenir bon ; tout ne va pas si mal..  Déjà si vous pouvez lire ces lignes c’est que vous avez beaucoup d’avantages que d’autres n’ont pas :  pouvoir se servir de ses yeux, de ses mains, est une chance, être au chaud alors qu’il gèle dehors aussi, bref, la liste serait longue de tout ce qui fait de nous des privilégiés, malgré tout..   Certes , nous traversons une période difficile, inédite, mais se plaindre ne sert pas à grand chose.. Le ciel nous offre de magnifiques couchers de soleil, certains villages se révèlent poétiques sous la neige, proposant de multiples sujets à peindre..  La pratique de l’aquarelle rejoint celle de la vie quand on parle de Lâcher prise, mais aussi de tenir bon malgré les ratés et les déceptions..  Il y a des mondes merveilleux à découvrir, justes sur un bout de feuille, caressé d’eau et de pigments..

Cela fait maintenant plus de 10 ans que j’ai dressé une liste de mes aquarelles réalisées. Plus de 2000, cela semble énorme.. Certaines sont restées dans des cartons, d’autres sont parties aux quatre coins du monde, et cela reste une grande fierté.. De la satisfaction aussi d’avoir progressé au fil de ces années, même si , comme vous, il m’arrive de râler sur la médiocrité de certaines créations..

Peut-être est-ce par nostalgie de ce temps d’avant (?), j’ai retrouvé une grande aquarelle d’un marché provençal, où les gens se bousculaient presque entre les étals, et sans masque bien sûr… ça sentait le melon, le romarin, la lavande , l’insouciance et les jours heureux..

Cette aquarelle est une pièce unique, car je ne peins presque jamais de personnages ; l’idée était surtout de mettre en avant la couleur, les odeurs, la vie qui bruissait..  J’ai fait quelques retouches mais je n’ai pu corriger toutes les erreurs..   Messieurs ne cherchez pas Miss France ou Monica Bellucci parmi ces femmes, désolé, ce ne sont que des gens normaux..   J’espère que cette aquarelle sera prémonitoire de ce retour à la normale qui nous attend, ce printemps ou cet été, cette année ou l’année prochaine..  D’ici là il faut tenir bon..

Il parait que pour renforcer ses défenses immunitaires contre le virus, il faut,  au sortir de son lit douillet le matin : se rouler nu dans l’herbe givrée.. …J’ai essayé……..Non je rigole.. Par moins 6 degrés le matin j’avoue préférer rester au chaud..   Mais j’espère que cette image vous aura fait sourire..

A bientôt !

 

Voeux du soleil !

2021 nous voici…!   Il serait incongru d’exprimer mes souhaits de bonne année, vu ce que la précédente a donné en termes de bonnes nouvelles et de résolutions positives, il faudrait juste souhaiter que 2021 soit meilleure que 2020 ; sur tous les plans..    Ce ne devrait pas être si difficile. Après tout, la vaccination suit son cours, et même si un ou 2 re confinements sont forts probables, les jours meilleurs sont à venir..  Il n’y a rien de plus beau que les premières lueurs de l’aube après une nuit noire.

C’est pourquoi en 2021 j’veux du soleil … Je vous souhaite du soleil dans le coeur, dans votre âme, dans vos yeux, dans la moindre parcelle de vos aquarelles.. Je vous souhaite de pouvoir cueillir la lumière de chaque instant, afin de donner de l’éternité aux bonheurs invisibles.. Être conscients des chances que nous avons, plutôt que de nourrir (et d’être nourri par ) la peur..            Le temps passe si vite, une vie est un battement d’aile, autant tout faire pour que ce battement nous élève un peu plus haut.

2020 s’en est allé. 2021 va naître des cendres de cette dernière.

J’ai trouvé cette image très symbolique sur Facebook ; elle symbolise le renouveau et la vie, toujours recommencée..  Il y a toujours un nouveau départ.

C’est aussi pour cela qu’aujourd’hui,  les sujets proposés en exercices (pour élèves) concernent les barques et la lumière dans le ciel. Nous sommes prêts à embarquer vers de nouvelles aventures, sous un ciel inondé de soleil et de douce chaleur..  Vous avez jusqu’au 12 pour m’envoyer votre photo d’aquarelle.

Concernant la reprise de mes cours (réels), à Pernes ou Velleron, ce n’est toujours pas à l’ordre du jour. Il faut encore patienter. Mais je vous préviendrai rapidement quand le feu vert sera donné pour la reprise.  J’en profite pour remercier infiniment toutes celles et ceux qui ont contribué à l’achat de quelques aquarelles depuis novembre, sur mon site. C’était du soleil en hiver..

Dans l’onglet Petits formats , justement, j’ai ajouté 2 petites aquarelles de villages fleuris ; je vous laisse les découvrir.

Je voulais terminer cet article par cette jolie photo qui illustre parfaitement ma joie d’aquarelliste à la suite de la parution dans le concours L’Art de l’aquarelle..

C’est le bonheur d’être à sa place, de se satisfaire de ce que l’on a, sans envier quoique ce soit. 7ème ou 70ème qu’importe, puisqu’il y en a qui ont aimé.

Je vous remercie pour tous vos gentils messages, vos voeux, et je vous adresse des rayons de lumières positives en guise des miens..

A bientôt !

6, c’était à refaire

« L’année à peine a fini sa carrière » (Lamartine) et nous voilà à l’aube d’une nouvelle ère que l’on espère libérée de ses infos récurrentes et angoissantes sur le coronavirus, portée vers des choses plus positives, plus optimistes.. On y croit, on y croit..!           2020 s’en va et si c’était à refaire, on y réfléchirait sans doute à deux fois..  Cependant il y a bien des choses que l’on a apprises, des erreurs que l’on a commises et qui nous ont permis de progresser, sur différents niveaux..   Rien n’est totalement négatif.

J’espère que vous avez passé malgré tout de belles fêtes de Noël, (peut-être en respectant les consignes ?).. En ce qui me concerne , j’ai eu ce véritable cadeau d’avoir mes 4 enfants (masqués !) pendant 2 jours.. Nous étions donc 6, et c’était à refaire. « Ensemble c’est tout » (écrivait Anna Gavalda) et l’on réalise combien l’éloignement de nos proches est le plus douloureux des dommages collatéraux de ce fichu virus, car le virtuel ne remplacera jamais la réalité et le toucher.

J’ai eu le temps finalement de poster mes commentaires aux exercices sur la neige, ils seront visibles encore jusqu’à samedi, avant un nouveau sujet, qui réchauffera j’espère l’année à venir..

Côté aquarelle personnelle, voici les derniers fleurissements que je vous offre :

Une façade à Mirmande et une féérie provençale. Ces deux aquarelles rejoindront celles déjà dans l’onglet Petits formats, tout comme L’oliveraie qui y est nouvelle aussi..  Plus de resto, de ciné, de boites de nuit etc.. mais il reste au moins la possibilité de s’évader dans la peinture, et c’est un endroit où l’on peut aller bien loin, où nos seules limites sont celles de notre imagination..    Il serait dommage de s’en priver..

Je vous laisse avec ce petit clin d’oeil, ce running gag concernant mes (soi-disant) addictions..

Pour dire la vérité je ne suis pas sûr d’en avoir déjà bu dans ma vie ; même si je ne bois pas d’alcool (ni ne me drogue au caput mortum) j’avoue avoir péché à Noël avec un verre de Gewurztraminer…   Mais chuuut ! ça reste entre nous…

Un cas de Noël

Un Noël vraiment particulier, c’est le moins que l’on puisse dire, pour ceux qui auront la chance de voir leurs proches demain ou après-demain.. Peut-être ce sera l’occasion de réaliser que la folie consumériste ne remplacera jamais le bonheur de voir ceux qui comptent dans notre vie, et combien une embrassade (maintenant fort déconseillée) est plus essentielle que la dinde ou le foi gras..      J’ai une pensée pour celles et ceux qui seront seul(e)s, par choix ou par la force des choses, la période des fêtes de fin d’année n’étant pas synonyme de gaieté pour tous.       Mais le solstice étant passé, les jours ont commencé à rallonger ; c’est une bonne nouvelle ! Même si ce n’est qu’un détail, ou que ce soit très peu, c’est toujours le symbole qui compte..

Je vous dédie cette petite aquarelle.. (Petite car elle ne fait que 10 x 10 cm)..Un cadeau. Un simple nounours, mais qui ouvre les bras, comme pour une étreinte pleine de fougue.. Je pourrais rêver me glisser dans la peluche pour pouvoir enlacer sans crainte ceux que j’aime.. On peut aller très loin avec de l’imagination..

Habituellement les couleurs de Noël sont le rouge et le vert (même si le doré s’invite aussi), alors je me suis évadé vers des contrées remplies de coquelicots, des fleurissements  d’avril et de mai, pour apporter de la gaieté à la grisaille de décembre.. Je m’imagine promener au coeur des myriades de rouges orangés, dans les champs et sur le bord des chemins, l’espérance d’un printemps 2021 qui sera le vrai renouveau de cette terrible année qui se termine..

Ces aquarelles, comme celle de La maison au bout du chemin ont été rajoutées dans l’onglet Petits formats..        Je n’arrête pas de le mettre à jour, soit pour reprendre de meilleures photos soit pour supprimer celles qui sont parties.. C’est une bien agréable surprise, autant qu’inespérée..

Le dernier exercice de l’année  vous a bien inspiré ; la neige est un agréable défi, et certain(e)s ont réussi des merveilles..   Si j’ai le temps je posterai mes commentaires avant Noël, sinon ce sera plus tard..

Je vous remercie pour vos voeux de bonnes fêtes, je vous les retourne également, avec prudence bien sûr, mais intensité ..   Je vous laisse avec cette réflexion trouvée sur le net :

Le luxe c’est de savoir apprécier les beautés qui nous entourent.. J’ai hâte de revoir des milliers de couchers de soleil, en savourer chaque nuance comme on savoure chaque sourire des gens qu’on aime, ainsi que la couleur des champs de blé (comme le renard du Petit Prince), car on y gagne bien plus que ce que l’on pourrait imaginer..

A bientôt !

Neige qu’un au revoir…?

Tout d’abord mes remerciements à tous ceux qui m’ont félicités pour ma parution dans le magazine L’Art de l’Aquarelle ; c’est une double récompense de voir votre sympathie à mon travail et votre solidarité. Je tiens aussi à remercier  ceux qui se sont portés acquéreurs de quelques aquarelles (de l’onglet Petits formats) car cela m’a donné de l’espoir et permis d’entrevoir les fêtes de fin d’année plus détendu et souriant..  Si cette année a été difficile (comme pour beaucoup de professions) elle m’a permis de réaliser que la vraie richesse est celle de la solidarité humaine, bien au delà des simples discours de façade..

En ces derniers jours avant le solstice d’hiver,  symbolique comme un cycle qui se termine, je voulais saluer un homme qui a beaucoup compté dans mon évolution d’artiste peintre aquarelliste : Bernard Troublé. Rencontré en 2002, nous avons exposé régulièrement ensemble depuis 2007, partageant les frais et les gardes lors de diverses expos, jusqu’à cet atelier galerie de Roussillon encore cette année. Les critiques et les encouragements mutuels nous ont permis de progresser, saisons après saisons, et de se soutenir lors des périodes de doute que l’on traverse souvent en pratiquant l’aquarelle..  Bernard a déménagé ce mois-ci pour le Ch’Nord (selon la légende il y fait souvent – 20 – 30 ° en ce moment, quand il ne pleut pas..), région dont il était originaire, afin de se rapprocher de ses enfants et petits-enfants..

Bien sûr, comme toute rencontre dans une vie, ce n’est qu’un au revoir. Il est fort à parier que l’on se reverra  un jour ou l’autre, avant ou après la 10ème vague de covid-19, ou la énième campagne de vaccination à son encontre..   Non, je plaisante ; je garde espoir quand même..

2020 s’en va, et même si ce fut aussi l’une des années les plus chaudes de la planète, il neige à certains endroits en France depuis peu.. C’est pourquoi les derniers exercices proposés traitaient de ce sujet.  Voici d’ailleurs 2 aquarelles « de saison » :

La première est un plus petit format, en vente aussi sur l’onglet indiqué. J’espère avoir le temps de commenter vos aquarelles avant l’arrivée (espérée) de mes enfants. Heureusement ils ne sont que 4. Je me demande comment on aurait fêté Noël il y a 40 ou 50 ans avec mes parents, car je suis le dernier d’une famille de 8..  Je n’ose imaginer.. Aurait-on transgressé les ordres ? Je ne suis pas sûr de l’obéissance de la population sur ce sujet..  Il doit y avoir ce petit frisson de l’interdit qui titille l’ADN du gaulois réfractaire qui sommeille en nous.. Même si cela est à nos risques et périls . Ce virus est un grand mystère, dans son mode de transmission ;  les décisions gouvernementales sont pleines d’incohérence ou d’improvisation mêlées, sur lesquelles se rajoutent les discours de ceux qui « auraient surement mieux géré la crise », (sans parler des complotistes), bref, un grand bazar tout ça…

Si vous ne savez pas comment occuper vos journées, durant cette période, n’hésitez pas à peindre à l’aquarelle.. On y fait des découvertes merveilleuses.. Regardez aussi des vidéos d’aquarellistes, c’est ce que je fais parfois.. Je me régale devant les oeuvres de Yuko Nagayama (à ne pas confondre avec Aya Nakamura, ça n’a rien à voir, mais alors rien du tout !!)..  Les oeuvres de Antonio Ortega Perez sont aussi splendides, ce sont ces images là qui donnent de l’envie… l’envie de peindre et d’espérer..

Je vous laisse sur cette petite pastille humoristique, annonçant la vaccination à venir.. Je souris parfois pour des bêtises de ce genre..