Hier soir s’est tenu le vernissage de l’exposition de mes élèves à Pernes-les-fontaines. Dans cette chère chapelle des pénitents blancs. J’y ai accroché les oeuvres de 26 élèves, soit environ une soixantaine aux cimaises, ce n’est pas mal..Il y avait je pense entre 70 et 80 personnes au vernissage et je vous présente ici quelques photos :
Sur la deuxième photo c’est l’adjoint à la culture qui est à mes côtés ; Vous pouvez voir également les talents culinaires des participants..
Enfin sur cette photo (oui, je suis le gars qui a des airs de Thierry Beccaro…) me voilà bien entouré d’une vingtaine de mes élèves exposants.. Il y en a qui ont du talent et qui sont bien plus merveilleux qu’ils ne le pensent.
Je voulais aussi signaler le formidable travail de mon fils Valentin ; il a photographié et conçu le montage des photos de l’atelier de Roussillon, visible dorénavant sur Google maps. Je vous ai mis un lien sur l’onglet « Atelier à Roussillon ». Vous pouvez donc circuler virtuellement à l’intérieur de la galerie comme si vous y étiez.. Allez-y, c’est génial !
Enfin, un dernier mot pour mon manque de disponibilité ces derniers jours, avec l’organisation de l’expo des élèves, et la reprise de l’atelier à Roussillon je n’ai guère eu le temps de m’occuper des cours par internet ou de répondre aux mails..
ça va bientôt rentrer dans l’ordre..
Une citation pour finir : « Personne ne peut fuir son coeur, c’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit… » (P. Coelho)
Les commentaires agréables et positifs ont été très encourageants pour ces 2 premiers jours d’ouverture ; pourvu que ça dure !…
Ce magnifique village de Roussillon va cette année encore accueillir mes aquarelles (et celles de mon collègue Bernard Troublé) du 1er avril au 30 octobre. J’y serai même dès demain pour finir l’accrochage. Passez quand vous voulez… Dimanche après-midi , le village aura l’honneur de la visite du sémillant Stéphane Bern pour le tournage de son émission « Le village préféré des français« .. Roussillon concourra donc cette année et j’espère que vous serez nombreux à voter pour lui , le temps venu..
J’aime voyager dans l’incertitude de l’aquarelle, quand les couleurs font n’importe quoi, que l’on se perd, et puis au fur et à mesure, apparaissent des arbres fleuris, des pierres, et les senteurs des herbes mouillées du printemps..
Un artiste est comme un amandier dans la garrigue ; quelque part dans la végétation banale des campagnes, un arbuste fleuri nous annonce que le printemps arrive et que de belles choses subsistent.. Même s’il n’éveille cette émotion que pour une personne cela lui donne raison d’exister..
Les fidèles de ce blog reconnaîtront ce sujet déjà traité il y a quelques mois.. Le contraste du ciel sombre avec la lumière sur les arbres est toujours intéressant à travailler.. Le prochain stage à Martigues aura lieu en juin (thème des arbres) sinon il reste de la place pour le stage à Velleron autour du 3 mai..
Il s’agit de reflets printaniers sur la Sorgue.. Ce sont des couleurs que l’on commence à voir ces jours-ci, les verts tendres, les rosés, les jaunes doux.. Voici aussi 2 photos du stage :
L’erreur la plus fréquente est de juger son travail par rapport à celui du maître de stage. Le vécu et l’expérience ne sont pas les mêmes. L’humilité et la patience sont des qualités essentielles pour progresser.. En voyant ce qui se fait ailleurs, tellement mieux parfois, je me dis que ma marge de progression est immense, et cela me motive (plutôt que de me décourager)..
Là aussi , un sujet qui m’est cher..
Cette photo date de 1986.. J’étais en train de peindre une série sur les mangroves . Il me semble que le truc brun que j’ai sur la tête soit bien de la chevelure… Si si, je vous l’assure.. Mais maintenant je coupe très court, c’est moins gênant quand il y a du mistral d’avoir les cheveux dans les yeux..
C’est ce genre de paysage que je parcours, parsemé d’amandiers en fleurs, et de Ventoux enneigé.. Pas de maison pour une fois, la nature est belle sans ça..
Cet iris et son bourgeon sont un peu précoces mais ce n’est que l’impatience de les voir en vrai..

Ma petite Gaïa s’en est allée la semaine dernière, pendant le stage ; ajouté à d’autres déconvenues ce fut une peine immense, car l’on s’attache parfois fort à ces petites bestioles.. Je garde le souvenir de ses acrobaties cet été dans les oliviers du jardin (photo), ses demandes de câlin, ses filouteries , ses siestes interminables dans des poses incongrues, ses miaulements particuliers, etc… Certains diront que ce n’était « que » un chat, qu’il y en aura d’autres, et que la vie est ainsi faite.. Nous ne faisons que passer. D’autres comprendront car ils savent ce que peut représenter un animal qu’on apprécie.. Ces disparitions nous font réaliser l’impermanence des choses, la fragilité de ce qui nous entoure, et donc l’importance de les vivre pleinement quand elles sont présentes.. « J’ai reconnu le bonheur au bruit qu’il a fait en partant « (J. Prévert)..